Changer n'est pas toujours synonyme de Bonheur

Changer n'est pas toujours synonyme de Bonheur

Chapitre 1

Je ne pouvais me débattre ou empêcher se qui se passait, mes poignets étais emprisonner dans je ne sais trop quoi, peut-être des menottes ou une corde? Ce que je savais c'est que ça me faisait très mal. C'est là que j'aperçu l'ombre d'un homme au dessus de moi, je ne pouvais voir son visage pour l'identifier, il faisait bien trop noir et j'avais a peine la force de tenir mes yeux ouvert. Je senti ses mains chaude descendre le long de mes cuisse puis remonter pour relever ma robe. D'un coup sec, il arracha mes sous-vêtements. Je voulu me défendre à l'aide de mes jambes qui me semblais libre, mais mes jambe ne répondais pas à ma demande. Tous les membres de mon corps étaient engourdis comme si l'on m'avait injecté une drogue qui paralysait. Puis je sentis sa respiration saccader remonter le de mon ventre jusqu'à mon coup et sans prévenir il me mordis. Je voulu criez mais rien ne sorti de ma bouche. Ensuite il remonta sa tête et me regarda en ricanant. À ces coter j'aperçu un autre homme qui me regarda avec un regard dégueulasse. Le premier homme qui était déjà par-dessus moi se recula et j'entendis le déclique d'un zip de pantalon. Ce que je redoutais le plus à ce moment là ce produit. Il écarta mes jambes et me pénétra sans aucune douceur. Le deuxième homme qui était à ces coter commença a promener ces mains rigide sur mon corps et m'embrassa dans le coup. La dernière chose que je vu, avant qu'un d'eux m'assomme, était un des hommes se penchant sur moi et me chuchotant dans l'oreille « passe une bonne nuit ».

*
* *
Je me laissai glisser le long de la paroi du mur de douche et ramena mes jambes vers mon corps, de sorte à être recroquevillé puis je déposai ma tête entre mes genoux. Je prix de grandes respirations, qui parfois étaient étouffer par les goûtes d'eau qui me rentrai dans le nez. Sous le jet d'eau froide de la douche, je me laissai perdu dans un silence de tombe, essayent d'oublier se qui s'était passer le soir où on m'avait enlever à moi-même.
Mais le silence fut coupé lorsque ma mère cogna à la porte de la sale de bain.

-Chérie, il faudrait que tu sortes de là si tu ne veux pas être en retard pour prendre ton vole, me dit-t-elle
- j'arrive, je fini juste de me rincer les cheveux
- bien, on va t'attendre en bas, fini-t-elle par dire avant de repartir

Je me relevai avec faiblesse, fermai le robinet et tirai le rideau de douche pour ensuite me prendre une serviette et me l'enrouler à autour du corps. Sortant de la sale de bain, je me précipitai en direction de ma chambre de peur que un de mes parents me voix. Entrer dans celle-ci, je barra la porte et parti en direction de mes bagages pour en sortir un quitte. Après avoir enfilé mon linge je me dirigeai vers le grand miroir de ma chambre et regardai la personne qui était affiché dedans. Ce n'était plus moi, je ne me reconnaissais plus dans la glace devant moi, j'étais totalement défiguré par le coup que l'homme m'avait porté et par la peur. Je ne pouvais même plus sourire, je ne trouvais aucune raison de le faire, je ne voyais que désespoir et tristesse.
Me penchant lentement, je prix une bouteille de font de teint dans ma sacoche et remontai pour refaire face au miroir. Doucement, je m'en étendis sur le bord de l'½il pour camoufler l'énorme bleu qui y était. Je reteint un petit cri de douleur et rangea la flacon à sa place. Puis je me regardai de nouveau dans le miroir. On ne voyait plus aucune trace de l'énorme bleu. Je retourna à pas lent dans la sale de bain et me sécha les cheveux pour ensuite retourner chercher mes valises dans ma chambre et descendre en bas.

Le voyage sur la route de la maison à l'aéroport se fit très rapidement heureusement. Quand nous fîmes arriver, le cubain dénommer Rioz qui habitait avec nous pour aider mes parents dans leur travail, m'aida à descendre mes valise et à les apporter au point de départ de l'avion. Comme d'habitude mais parent n'avais pas peur d'afficher leur sentiment du au fait de mon départ, on aurais dit que quelqu'un était mort. Mais s'était mieux pour moi de partir. Bien sur je n'avais pas dis la vrai raison à mes parents de pourquoi je voulais absolument quitter cette endroit. Après avoir serrer mes parents dans mes bras et de leur avoir di au revoir, je me retourna ver Rioz et lui fit un signe de la tête comme au revoir. Puis je me retournai pour partir dans l'avion quand Rioz ouvrit la bouche pour parler.

-Passe une bonne nuit, dit-il d'un voix roque

Je me figeai sur place, mon sang se glaça d'un coup sec, je n'osais pas lui faire face. Par-dessus mille voix, je reconnu la sienne, s'étais LUI, s'étais un des hommes qui avait osée me violer il y a moins d'un semaine. En prenant une grande respiration, je me retournai délicatement pour lui faire face. Il afficha un de ses sourires mal sains. Dégueulasse, comment pouvais t'il me regarder après ce qu'il m'avait faite. Je ne pu retenir un larme couler de ma joue.

-Onhh, on dirait que tu vas manquer à notre fille, dit ma mère en se tournant vers Rioz

-Je sais, on s'attache rapidement à moi, dit-il en ricanant

Je ne pouvais point dire un mot, j'étais tellement figé par la peur que je ne bougeais plus. Ce ne fut que quand l'intercôme appela mon vole au décalage que je défigea et parti en direction de l'avion. Quand l'avion décolla je m'effondrai en larme, ne pouvant plus les retenir.

Alos je sais que se n'est qu'un début, mais qu'estce que vous en dite??
Est-ce mauvais ou devras-je continuer???
Laissez-moi des comz ^.^

# Posté le jeudi 30 avril 2009 22:12

Modifié le jeudi 30 avril 2009 22:39

Changer n'est pas toujours synonyme de Bonheur

Changer n'est pas toujours synonyme de Bonheur

Chapitre 2

*Coté tom*

J'attendis tranquillement mais avec un peu d'impatience sur un siège de l'aéroport guettant l'arriver de Clair. Il n'y a que quelques jours qu'elle m'a annoncés son retour. C'était une situation très étrange lorsqu'elle m'a appelé, car elle ne cessait de pleurer, ce qui compliquait la discussion et en plus, elle ne voulait me dire pourquoi elle était dans cet état. Tout cela me tracassait, de plus que je ne savais si elle sera capable de cohabiter avec mon frère. Cela fais peut-être 3 mois qu'il lui a briser le c½ur, mais la connaissant elle doit encore lui en vouloir. C'est une des raison qui m'a forcé a venir la chercher seul à l'aéroport puis, je pourrai peut-être enfin savoir se qui s'est passer, pour qu'elle soit presser de revenir ici.

L'attente devenait de plus en plus infernale, cela faisait deux fois que l'atterrissage de son avion était reporté. Enfin! Après trois bonnes heures d'attente, le vol 432 fini par atterrir.
Pour mieux voir d'où elle allait arriver, je me levai de mon siège et me dirigeai le plus près de la sortis des arrivants qui par malheur était déjà bondé de monde qui attendait des membres de leur famille ou des amis. Ça ne pris que 15 minutes avant que les gens de l'avions arrive dans l'entré. Des personnes affoler de revoir leur proche se bousculait pour aller les rejoindre. Quand la foule fut moins dense, je repris mon attention à la recherche de Clair. C'étais dur de pouvoir la retrouver dans le amas de monde, elle pouvait avoir changer d'apparence à un point où j'aurais de la misère à la reconnaître. Puis mon ½il s'attarda sur une jeune personne qui me faisait dos, elle avait les cheveux longs vagués tombants, de couleur brun-roux. Quand elle se retourna je pu finalement l'identifier, c'était bien Clair. Ses traits de visage étaient marqués par l'affolement et la peur. La voir ainsi me perturba. Pour qu'elle réussisse à me voir, je porta deux doigts à ma bouche et siffla un bon coup. Sur un coup d'éclaire elle se retourna en ma direction et m'aperçut. Sans attendre, je la vis se précipiter ver moi. Quand elle fut arrivée à mes coté, elle se jeta dans mes bras et se mis à pleurer tous en essayant de me dire quelque chose. Mais malheureusement ses pleures noyaient tous ses mots ce qui ne donna rien au bout du compte.

-Chut! Chut!, prend ton temps, prend de grande respiration, tu m'expliquera plus tard, sa va aller, respire doucement

Je sentis sa respirations se calmer le long de mon tors, un peu mouiller à cause de ses pleures mais l'important était qu'elle se soit calmé. Avec un geste simple et non brusque, je tendis ma main et releva son menton pour la regarder dans ses yeux noisette-grenat. Pour la réconforter, je lui fit un petit sourire taquin, ce qui la fis un peu rire mais sans tout au plus. Quand elle fit totalement ou presque remis, on alla chercher ses valises et alla les porter à ma voiture.

Le voyage du retour se fit dans le silence, ne voulant la bousculer de question, j'aimai mieux la laisser tranquille pour aujourd'hui. De plus, je n'aurai eu le temps de lui poser grande question car seulement après cinq minutes de voiture, elle s'endormi la tête accoter sur la fenêtre. Peut confortable à mon avis, elle devais vraiment être fatigué pour réussir à s'endormir sur une tel surface. Arrivée dans l'entré de l'appartement, je la réveilla doucement. Avec ses petit yeux tout plisser par la fatigue elle me regarda.

-Nous sommes arrivée, lui dis-je tranquillement
-Déjà, dit-elle d'une voix forcé
-oui, et avant que j'oubli, je n'est pas eu le temps de vidé toute la pièce qui va te servir de chambre, mais je te promet que je finirai de la vidé bientôt
-Ce n'est pas grave, c'est déjà bien que vous vouliez m'hébergez

Nous descendîmes de la voiture et j'alla prendre ses valises, puis nous entrâmes dans l'appartement. Bill était déjà revenu de ses commissions et nous attendait sur le sofa.
En me voyant, il vint m'aider avec les valises et nous allâmes les portez dans la chambre d'ami. Bill voulut adresser la parole à Clair mais je lui dis à voix basse pour que Clair n'entende rien qu'il fallait mieux la laisser tranquille. Me regardant avec un aire d'incompréhension, je le poussa pour qu'il déguerpi. Faisant signe à Clair de me suivre je lui fit visiter le petit appartement. Ensuite je lui réchauffai un plat au micro-onde et lui servais pour qu'elle mange un peu. Quand elle eu fini je le déposa sur le comptoir. Clair me fit comprendre qu'elle alla prendre sa douche puis se coucher. Je ne m'opposai à rien.

*
* *
*Coter Bill*

Le jour se leva et les rayons de soleil vinrent percé à travers mes rideaux pour finalement me réveiller. Encore trop fatiguer pour me lever complètement, je me cachai la tête en dessous de l'oreiller. Je repensais encore à hier, à l'aire qu'affichait Clair, à Tom qui ne voulu répondre à ma question et qui me dit qu'il fallait mieux que je la laisse tranquille pour un moment. Était-elle encore fâchée après moi? Pourtant je ne savais se que j'avais fait mais je savais qu'elle avais commencer a me faire la tête un jour avant son départ. Va-t-elle me pardonner un jour pour une chose que je n'ai pas faite? Je n'eus le temps de continuer à penser, qu'un oiseau vint picoter le bord de ma fenêtre. D'un réflexe maladroit du matin je pris mon oreiller et le lança a bout de bras sur ma fenêtre espérant faire partir l'oiseau. Mon plan fonctionna très bien mais j'avais oublié les rayons du soleil. Ne pouvant me rendormir sans mon oreiller sur la tête, je me levai désespérément et sorti de ma chambre.
Entrant dans l'espace qui nous servait supposément de cuisine, j'aperçu Tom assis à la table, un bol de céréale à la main. Me passant la mains dans les cheveux, j'aperçu leur et afficha un petit sourire niaiseux. 1 :05, pour une fois je ne m'étais pas lever trop tard. Ouvrant l'armoire, je me pris un bol et alla rejoindre mon frère à la table. Me versant des céréales, je regardai mon frère, c'était étrange, il avait l'aire tracassée.

-Ça va frangin? Lui demandais-je
-Euh...oui, oui, j'étais juste dans la lune, je vais aller porter le déjeuner à Claire, elle doit être réveiller depuis un moment, me répondit-il en vitesse

Se levant de table, je le suivis du regard jusqu'à se qui disparaisse dans la chambre d'invité. Après un certain moment, je commença à me demander ce qu'il pouvais bien faire dans la chambre, puis tout à coup j'entendis mon frère lâché un énorme « QUOI! ». Ensuite plus rien, c'était redevenu silence. Intrigué et surpris, je me levai et à petit pas de souris je me rendis à la porte de la chambre. Doucement, j'accota mon oreille sur celle-ci et essaya d'écoutez ce qui ce passa l'autre bar. Je ne réussissais pas à percer quelque chose, je n'entendais que chuchotement et pleur. Que se passait-il de l'autre coter? Je ne pus rester plus longtemps à écouter car j'entendis des pas venir. Je me précipitai dans ma chambre pour me cacher et deux seconde après mon frère sorti de la chambre avec un air de furie.

-Si jamais je le vois ce mec la je vais lui faire la fête, il verra qu'il ne faut pas touché à mes amie, dit-il en marmonnant

Que s'était-il passé de grave au point que mon frère veule étriper un mec? Pour en savoir plus, je me dirigea vers Tom, et alla lui poser la question, mais je n'eus de réponse, seulement droit à un serment de sa par.

-C'est pas de t'es affaires, si elle veut te le dire, elle te le dira mais en se moment je ne pense pas que sa sois le bon moment pour que tu lui parle, et puis depuis quand tu écoutes au porte! Dit-il un peut furax

Après ses mots il reparti en direction de ça chambre, me laissant sur le plan.
Depuis la semaine dernière, plus précisément depuis le jour où on a reçut l'appelle de Clair, Tom agissait bizarrement, en fait, il était sur les nerfs. Je suis sur qu'il se passait quelque chose entre Clair et Tom mais quoi? Je ne peut le dire encore.

Alors, comment trouver vous le chapitre 2 ??
Que pensez vous qui vas se passer dans la suite?
Bill vas-tu finir par savoir pourquoi Clair est dans cette état là?
Laisser des comz ^.^

# Posté le jeudi 30 avril 2009 22:30

Changer n'est pas toujours synonyme de Bonheur

Changer n'est pas toujours synonyme de Bonheur
Je le regardai en levant un de mes sourcils. C'est vrai que c'était un bon truc pour me faire oublier, mais il fallait bien que je me venge de cette attaque. Je lui répondis d'un petit rire sarcastique et me penchai pour ramasser les deux oreillers. D'un geste vif je lui lançai en pleine face. Contente de ma revanche, je sortis en toute vitesse de ça chambre, de peur qu'il relance une autre attaque d'oreiller. Revenant à moi-même, je perdis le sourire qui était affiché dans ma face pour revenir à une mine sérieuse. Cela prendra du temps avant que je puisse vraiment garder un sourire, mais avec les conneries de Tom, je pourrai y arriver. Je me tourna et regarda en direction de la cuisine. Pendant de longue seconde, je me demandai si j'avais faim, mais mon ventre répondit à ma place en laissant échapper un énorme gargouillement. Je me dirigeai donc vers la cuisine. De l'armoire, je sorti un bol et tira la boîte de céréale vers moi. Mon bol fait, je reparti en direction de ma chambre, mais je n'eu le temps de mis rendre que Bill m'interpella du salon. Je me retourna et allai le voir au salon.

-Que veux-tu Bill?
-Est-ce qu'on pourrait se parler, maintenant?
-De quoi veux-tu qu'on parle? Dis-je sèchement
-Pourquoi est-tu aussi froide avec moi?
-Désolé, je ne voulais pas te brusquer
-C'est correct
-Alors, de quoi voulais tu me parlez?
-Eh bien, cela a commencer deux jours avant ton départ il y plusieurs mois, je ne sais pas pourquoi, mais on dirais que tu m'évite, ou plutôt que tu ne veut plus trop me parlez, est-ce que je t'aurais fait quelque chose qui ta blesser?
-Oui et non en même temps, de toute façon ça na plus d'importance et je suis désolé si je t'ai donner l'impression d'être de trop, tu me pardonne?
-Euh.... Bien sur que je te pardonne, mais puis-je savoir ce que j'ai fais pour te blesser ?
-Rien Bill, ce n'était qu'une petite ânerie de rien du tout alors oublions tous ce qui c'est passé et je promet de ne plus te laisser de coter, d'accord? Lui dis-je en laissant un semblant de sourire apparaître sur mon visage

C'est vrai, ce n'était qu'une petite ânerie de rien, juste un petit amour pour quelqu'un qui ne l'était pas au retour pour moi. J'avoue que j'avais agit un peut injustement en vers Bill en ne lui adressant plus la parole, ce n'était pas sa faute mais plutôt la mienne. J'aurais du lui avouer mes sentiments bien avant le jours où tous pour moi venais de s'effondre à cause d'un simple garçon.


*Flash Back*

Je ne sais plus quoi pensé, devrais-je lui dire ou pas? Chaque fois que je trouve un bon point, j'en trouve deux mauvais, alors je ne sais plus quoi faire. Il faudrait bien que je me décide car il va bientôt arrivé et si je n'ai toujours pas décidé de lui avouer se que je ressent pour lui, il faudra que je trouve un excuse pour ma présence ici. Je regardai devant moi, pour voir un signe quelconque qui pourrais m'aider, mais rien. Pourquoi étais-je si coincer. Juste ciel, j'aimerai tellement que quelqu'un m'aide.
-Salut, que fais tu sur mon sur mon balcon?

Ne l'ayant pas vu parce que j'étais dans ma petite bulle invisible, je sursautai et tomba du balcon pour atterrir dans les plants de fleurs. Un peu secouer à cause de ma chute, je resta assis par terre et regarda Tom avec des gros yeux rond. Lui bien sur fière de m'avoir foutu la frousse riait de ma gueule.

-T'es nul, t'aurais pu me faire faire une crise cardiaque
-Désolé, dit-il en essayant de se retenir de rire

Gentiment, il me tendu la main pour que je me relève. Enfin debout, je m'ébouriffai les cheveux pour enlever les pétales de fleurs qui s'étaient accroché aux mèches folles de ceux-ci.

-Alors, que fais tu ici? Demanda-t-il un peu curieux
-Je...je... pour rien, dis-je prix par surprise
-Clair, dit moi le, je paris que tu t'ennuyais trop de moi, dit-il en rigolant
- Non, je ne sui pas la pour toi, je.... Ah et laisse faire, je vais y aller

Sentant que mes joues se remplissaient d'une teinte un peu plus rosée, je le contournai et descendis les marches du balcon à tout vitesse pour partir le plus vite possible d'ici avant qu'il se rende compte de quelque chose. Mais bien sur il était plus vite que moi et sa ne lui prix que quelques secondes pour qu'il me rattrape.

-Attend minute moumoutte, qu'est-ce qu'il y a?
-Rien, c'est trop gênant
-Clair s'il-te plaît, je ne rirais pas de toi, dit-il en faisant ses yeux d'épagneul attendrit
-D'accord, mais arrête de me faire ses yeux la, alors je sais que je part dans deux jours, et il y a quelque temps, j'ai réaliser un truc et je ne sais pas si je dois le dire a la personne qui est concerné, tu comprend la
-Pas du tout
-MERDOUILLE, C'EST FACILE À COMPRENDRE, JE NE SAIS PAS SI JE DOIS DIRE À TON FRÈRE QUE JE L'AIME, dis-je un peu agressive à cause de la pression
-Ah, Oh, ok, mais se n'est rien de gros
-Quoi? Tu me niaise
-Non, si tu aime mon frère il faut que tu lui dise, même si tu part bientôt
-Pour de vrai
-Bien sur alors allez, dit-il en poussant dans le dos, il est dans le parc à deux coin de rue d'ici

Avec son conseille, je parti directement vers le parc tout en choisissant finement chaque mot qui allait être dit lorsque je serai devant Bill pour lui avouer que je l'aimai. C'est avec un boule de stresse dans la gorge que je tournai le coin de la rue qui faisait face au parc. Arrivé dans le parc, je le cherchai des yeux en me mettant sur la pointe des pieds pour voir au dessus des têtes qui me bloquaient la vue. Peu de temps après, je fini par le trouver et commença à m'avancer vers lui. Mais ça ne pris peu de temps avant que je cesse ma marche rapide pour bloquer sur place. Mes yeux se remplir de larme à une vitesse jamais vue au paravent. Il était trop tard, non, j'étais arrivé trop tard, j'avais manqué ma chance, il aurais fallu que je prenne mon courage plus tôt, mais je ne l'avais fais et maintenant mon c½ur étais briser. Brisé et piétiné. Mais au moins je n'aurais pas eu à entendre le NON de sa bouche, j'aimai mieux le voir entrain d'embrasser la fille qu'il aimait réellement que d'avoir l'air une idiot en lui disant que je l'aime et qu'il me dis : désolé moi je t'aime juste en amie.

*Flash back*

# Posté le dimanche 24 mai 2009 18:48