Chapitre 1
Je ne pouvais me débattre ou empêcher se qui se passait, mes poignets étais emprisonner dans je ne sais trop quoi, peut-être des menottes ou une corde? Ce que je savais c'est que ça me faisait très mal. C'est là que j'aperçu l'ombre d'un homme au dessus de moi, je ne pouvais voir son visage pour l'identifier, il faisait bien trop noir et j'avais a peine la force de tenir mes yeux ouvert. Je senti ses mains chaude descendre le long de mes cuisse puis remonter pour relever ma robe. D'un coup sec, il arracha mes sous-vêtements. Je voulu me défendre à l'aide de mes jambes qui me semblais libre, mais mes jambe ne répondais pas à ma demande. Tous les membres de mon corps étaient engourdis comme si l'on m'avait injecté une drogue qui paralysait. Puis je sentis sa respiration saccader remonter le de mon ventre jusqu'à mon coup et sans prévenir il me mordis. Je voulu criez mais rien ne sorti de ma bouche. Ensuite il remonta sa tête et me regarda en ricanant. À ces coter j'aperçu un autre homme qui me regarda avec un regard dégueulasse. Le premier homme qui était déjà par-dessus moi se recula et j'entendis le déclique d'un zip de pantalon. Ce que je redoutais le plus à ce moment là ce produit. Il écarta mes jambes et me pénétra sans aucune douceur. Le deuxième homme qui était à ces coter commença a promener ces mains rigide sur mon corps et m'embrassa dans le coup. La dernière chose que je vu, avant qu'un d'eux m'assomme, était un des hommes se penchant sur moi et me chuchotant dans l'oreille « passe une bonne nuit ».
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Je me laissai glisser le long de la paroi du mur de douche et ramena mes jambes vers mon corps, de sorte à être recroquevillé puis je déposai ma tête entre mes genoux. Je prix de grandes respirations, qui parfois étaient étouffer par les goûtes d'eau qui me rentrai dans le nez. Sous le jet d'eau froide de la douche, je me laissai perdu dans un silence de tombe, essayent d'oublier se qui s'était passer le soir où on m'avait enlever à moi-même.
Mais le silence fut coupé lorsque ma mère cogna à la porte de la sale de bain.
-Chérie, il faudrait que tu sortes de là si tu ne veux pas être en retard pour prendre ton vole, me dit-t-elle
- j'arrive, je fini juste de me rincer les cheveux
- bien, on va t'attendre en bas, fini-t-elle par dire avant de repartir
Je me relevai avec faiblesse, fermai le robinet et tirai le rideau de douche pour ensuite me prendre une serviette et me l'enrouler à autour du corps. Sortant de la sale de bain, je me précipitai en direction de ma chambre de peur que un de mes parents me voix. Entrer dans celle-ci, je barra la porte et parti en direction de mes bagages pour en sortir un quitte. Après avoir enfilé mon linge je me dirigeai vers le grand miroir de ma chambre et regardai la personne qui était affiché dedans. Ce n'était plus moi, je ne me reconnaissais plus dans la glace devant moi, j'étais totalement défiguré par le coup que l'homme m'avait porté et par la peur. Je ne pouvais même plus sourire, je ne trouvais aucune raison de le faire, je ne voyais que désespoir et tristesse.
Me penchant lentement, je prix une bouteille de font de teint dans ma sacoche et remontai pour refaire face au miroir. Doucement, je m'en étendis sur le bord de l'½il pour camoufler l'énorme bleu qui y était. Je reteint un petit cri de douleur et rangea la flacon à sa place. Puis je me regardai de nouveau dans le miroir. On ne voyait plus aucune trace de l'énorme bleu. Je retourna à pas lent dans la sale de bain et me sécha les cheveux pour ensuite retourner chercher mes valises dans ma chambre et descendre en bas.
Le voyage sur la route de la maison à l'aéroport se fit très rapidement heureusement. Quand nous fîmes arriver, le cubain dénommer Rioz qui habitait avec nous pour aider mes parents dans leur travail, m'aida à descendre mes valise et à les apporter au point de départ de l'avion. Comme d'habitude mais parent n'avais pas peur d'afficher leur sentiment du au fait de mon départ, on aurais dit que quelqu'un était mort. Mais s'était mieux pour moi de partir. Bien sur je n'avais pas dis la vrai raison à mes parents de pourquoi je voulais absolument quitter cette endroit. Après avoir serrer mes parents dans mes bras et de leur avoir di au revoir, je me retourna ver Rioz et lui fit un signe de la tête comme au revoir. Puis je me retournai pour partir dans l'avion quand Rioz ouvrit la bouche pour parler.
-Passe une bonne nuit, dit-il d'un voix roque
Je me figeai sur place, mon sang se glaça d'un coup sec, je n'osais pas lui faire face. Par-dessus mille voix, je reconnu la sienne, s'étais LUI, s'étais un des hommes qui avait osée me violer il y a moins d'un semaine. En prenant une grande respiration, je me retournai délicatement pour lui faire face. Il afficha un de ses sourires mal sains. Dégueulasse, comment pouvais t'il me regarder après ce qu'il m'avait faite. Je ne pu retenir un larme couler de ma joue.
-Onhh, on dirait que tu vas manquer à notre fille, dit ma mère en se tournant vers Rioz
-Je sais, on s'attache rapidement à moi, dit-il en ricanant
Je ne pouvais point dire un mot, j'étais tellement figé par la peur que je ne bougeais plus. Ce ne fut que quand l'intercôme appela mon vole au décalage que je défigea et parti en direction de l'avion. Quand l'avion décolla je m'effondrai en larme, ne pouvant plus les retenir.
Alos je sais que se n'est qu'un début, mais qu'estce que vous en dite??
Est-ce mauvais ou devras-je continuer???
Laissez-moi des comz ^.^
